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mardi 20 mars 2012

[Cortix Veille] : À ce jour, les ventes en ligne attirent un nombre record d'internautes européens

Cortix a relevé, au niveau d’une étude publiée par ComScore, qu’en Europe, les sites de vente au détail ont attiré environ 310 millions de visiteurs uniques et ont atteint 81,2% de l'audience en ligne en Europe.

En décembre 2011, les E.-consommateurs ont passé (au total combiné) 19,3 millions de minutes sur des sites comme « Amazon » et « Apple.com ». Depuis décembre 2010, les visiteurs ont vu leur nombre augmenter de 14,0%.

Le nombre de minutes passées sur les sites a augmenté de 26,3% !

En décembre 2011, le classement des plus grands sites de vente en ligne au détail d'Europe se présente comme suit :

1. Les sites « Amazon » avec 117,8 millions de visiteurs

2. Apple.com est classé deuxième avec 53,2 millions de visiteurs,

3. tandis que le détaillant allemand Otto Gruppe a réuni les 33,0 millions de visiteurs..

Les résultats de cette étude menée en décembre 2011, montrent que les sites e-commerce restent particulièrement attractifs pour les internautes puisque le nombre de minutes passées sur les sites a augmenté de 26,3% !

lundi 10 octobre 2011

[Cortix News] : l'autorité de contrôle de la publicité britannique « ASA » s’attaque aux faux « avis » sur Internet

Cortix vous explique ci-après, suite à certaines plaintes de la part de plusieurs hôteliers et restaurateurs, que « TripAdvisor », l’un des sites de tourisme les plus importants au monde, est dans le collimateur de l’ASA (« Advertising Standards Agency » : autorité de contrôle de la publicité britannique).

Des milliers de sites d’hôtels de voyage se sont indignés quant à certains avis et commentaires affichés sur le net. Il semble que plusieurs de ces observations sont trompeuses, fausses ou diffamatoires.

En prenant les choses en mains, l’ASA ou « Advertising Standards Agency » qui a autorité de contrôle de la publicité britannique cherche à savoir, via son enquête, si le site « TripAdvisor » est en infraction par rapport à ses conditions de bonne conduite vis-à-vis des avis laissés par les internautes.

Les produits les plus plébiscités par de bons avis sont les plus achetés par les cyberacheteurs

Rappelons que les avis déposés sur le net par les clients ont une grande influence sur les décisions d’achats : plus un produit est plébiscité par de bons avis, plus les internautes achètent. Quand certains avis sont biaisés, le jeu est faussé et c’est cela que cherche à sanctionner cette autorité de contrôle.

mardi 4 octobre 2011

[Cortix News] « Catalogs » de Google : encore un service interactif, sur format tablette, dédié au e-commerce

Étant toujours sur la brèche, Google continue de lancer de nouveaux services. Le dernier né se nomme « Google Catalogs ». Cortix vous explique que l’objectif de Google est simple : il s’agit d’offrir aux distributeurs la possibilité de présenter leurs catalogues sur un format tablette et permettre aux utilisateurs de les consulter aisément, depuis une seule et même interface.

Actuellement, seule la version « iPad » est disponible, tandis qu’une version « Android » devrait arriver très prochainement.

« Google Catalogs » facilite efficacement le processus d’achat.

Particulièrement alléchant et agréable tant pour les distributeurs que pour les cyberacheteurs. « Google Catalogs » facilite efficacement le processus d’achat. Il semble même ludique pour les utilisateurs à cause du mur sur lequel il possible de coller des photos extraites des différents catalogues que l’on vient de consulter sur le net. Par voie de conséquence, il est donc possible, grâce à ce procédé, de comparer, choisir, localiser la boutique la plus proche et éventuellement acheter.

Aussi et grâce à cette fonctionnalité particulièrement prometteuse, l’utilisateur peut partager sa sélection avec ses amis.

Bref, avec ce nouveau service interactif, Google fait le pari du e-commerce.

Comptant sur la multiplicité des fonctionnalités du format numérique, l’intérêt et l’objectif consistent à utiliser des supports innovants, tels que les tablettes, afin de cibler une nouvelle niche de clients. La dimension sociale d’un tel média est bel et bien dans les visées stratégiques de Google.

[Cortix News] : Le marché du e-commerce évolue, alors que la présence sur le net, des entreprises européennes, stagne.

Cotix vous indique ci-après que l’Union Européenne s’évertue à trouver le bon concept qui permettrait de développer l’activité du commerce en ligne sur le plan européen et ceci dans un esprit de conformité avec la directive européenne commentée sur le blog e-commerce de Cortix suivant : http://www.ecommerce-cortix.fr/index.php?2011/06/09/204--cortix-news-que-va-changer-la-directive-e-commerce.

Par la même occasion et selon une récente étude réalisée par le cabinet « London Economics », Cortix vous parle des évolutions constatées quant aux habitudes des cyberconsommateurs européens dans un contexte qui a vu le volume de ces achats en ligne doubler en cinq ans (entre 2005 et 2010).

Même si la demande pour la vente en ligne s'accroît (et a doublé en cinq ans) la présence en ligne des entreprises européennes n'augmente pas pour autant. Seuls 14 % des entreprises européennes vendent en ligne des biens ou des services, soit autant qu'il y a cinq ans.

« London Economics » a noté aussi que les entreprises issues des différents pays d’Europe se disputent les mêmes niches de consommateurs et ceci, avec un degré élevé de transparence. Cette compétition conduit forcément à une réduction de leurs marges. Seules quelques entreprises arrivent toutefois à se distinguer et à valoriser leurs services en ligne pour parvenir par voie de conséquence à dégager des bénéfices

Plutôt nationalistes, les cyberacheteurs européens hésitent à acheter hors des frontières de leurs pays nations

D'autre part, il est à relever que :

· les cyber-consommateurs achètent surtout des vêtements et des biens ou services liés aux voyages.

· Paradoxalement, l'informatique et les équipements électroniques figurent parmi les produits les moins achetés en ligne.

· Enfin, les trois quarts des achats en ligne sont réalisés sur les marchés de leurs propres pays, seuls 23 % des cyberacheteurs achètent sur un site marchand basé dans un autre État membre.

L’Euro ne semble pas suffire

L’existence de la monnaie unique ne semble pas suffire. Il y a encore d’autres points à améliorer pour développer l’e-commerce européen. Selon les suggestions du « London Economics », on a noté les points suivants :

· l’harmonisation du cadre légal des systèmes de paiement standard (pour qu’une identification claire permette de gagner la confiance de l’acheteur),

· une facilitation des processus de résolution de litiges

· et une amélioration des services postaux à l’échelle européenne

mardi 26 juillet 2011

[Cortix news] Paiements : quand le virtuel déclasse la monnaie sonnante et trébuchante !

Cortix vous parle de la stratégie de mondialisation prônée par la vision contemporaine du monde des affaires. Le développement du paiement en ligne est devenu une évidence et le nombre des monnaies virtuelles et autres systèmes de paiement ne cesse d’augmenter. La fin des monnaies sonnantes et trébuchantes est-elle proche ? C’est l’une des questions pertinentes posées par Scott Thompson, président de Paypal.

Cortix reprend aussi pour vous les déclarations de M. Xavier Dalloz lorsqu’il décrit dans son livre intitulé « e-business » l'arrivée du cybercommerce : « Nous sommes en présence d'une révolution, c'est désormais une certitude. Sous nos yeux, un Nouveau Monde est en train d'émerger. C'est un monde virtuel, voire même un « 6ème continent ». Ce Nouveau Monde nécessite, sans doute, de nouveaux moyens de paiement (net cash, Cybercash, protocole set, etc.).

Verra-t-on la couleur véritable d’une monnaie sans odeur ?

Actuellement, le business du e-commerce avec ses modes de paiement virtuels est particulièrement florissant, tandis que l’argent qui traditionnellement est décrit comme n’ayant pas d’odeur, risque de ne plus avoir de couleur non plus.

Selon l’entreprise « Paypal » qui représente la solution nº 1 du paiement en ligne et avec 100 000 millions d’utilisateurs actifs, l’argent semble s’adapter parfaitement à ces nouveaux modes de vie tout en nous faisant bénéficier d’une réduction des risques de pertes via ces faisceaux de câbles numériques.

Mais attention à la cybercriminalité qui évolue très rapidement

Toutefois, le risque d’avoir à faire à un « hacker » demeure possible, d’où la nécessité d’appliquer une vigilance extrême au niveau des paiements en ligne. Plusieurs utilisateurs de la monnaie virtuelle « Bitcoin » en « pear to pear », ont subi les aléas du piratage en ligne.

Malgré les efforts réalisés par les principaux intéressés (cybermarchands, banques) la cybercriminalité évolue très rapidement ce qui lui permet de mettre à mal les systèmes de protection.

mardi 21 juin 2011

[Cortix News] : La 8ème édition du salon E-commerce de Paris aura lieu du 13 au 15 septembre 2011 à la Porte de Versailles

Cortix vous informe que la 8ème édition du salon E-commerce de Paris, ce grand Rendez-vous européen et référence du secteur, aura lieu, cette année, sur une surface plus élargie de 15%, du 13 au 15 septembre 2011 à la Porte de Versailles. Le cycle de conférence de cet évènement réunira dans les 20 000 auditeurs en 3 jours, ainsi que 400 conférenciers

En effet, ce salon, qui aura lieu comme pour les années passées au « hall 7.3 » de la Porte de Versailles, accueillera les professionnels des différentes filières du secteur du e-commerce afin de confronter les tendances et développer certains réseaux d'affaires. Ce Salon réunira cette année plus de 500 exposants, dont 40% d’envergure européenne et près de 400 conférenciers.

Le salon couvrira 3 grands espaces : Technos e-commerce, Marketing Digital et Logistique.

Les dernières innovations du e-commerce y seront toutes présentées dans chacun des trois grands espaces du salon : Technos e-commerce, Marketing Digital et Logistique. Les inscriptions pour l'édition 2011 sont déjà ouvertes et gratuites. Lors de la précédente édition du salon e-commerce, près de 28 000 personnes ont visité le salon.

Beaucoup de nouveautés sont attendues, voire des espaces tels que « Mobile commerce » et « Social commerce », etc.

L’édition 2011 de ce salon se distinguera par les nouveautés suivantes :

- Un espace « Mobile commerce » dédié aux spécialistes du « m-paiement » et du » m-commerce ».
- Un espace « Social commerce » dédié aux jeunes entreprises innovantes sur ce secteur.
- Un Pavillon québécois, organisé conjointement avec Ubifrance, accueillera 15 entreprises canadiennes dirigées par des jeunes entrepreneurs de moins de 35 ans.
- Des conférences sectorielles pour examiner la réalité du e-commerce au plus près du terrain
- Et bien d’autres nouveautés…

Afin de tenter de remporter les « 4ème E-Commerce Awards », plusieurs candidatures sont attendues

La cerise sur le gâteau de cet évènement concerne la compétition lancée afin de découvrir toutes les innovations phares du marché. Ces innovations technologiques seront récompensées par les « 4ème E-Commerce Awards ». Les postulants à ces « Awards » entreront en compétition dans l'une des neuf catégories proposées, dont la relation client, la sécurité, l’international, etc. Le jury, composé de professionnels reconnus dans le domaine du e-commerce et de représentants institutionnels, sera présidé cette année par Xavier Court, co-fondateur de vente-privee.com,. Lors de la précédente édition, 240 dossiers avaient été reçus et 12 pays représentés.

mardi 7 juin 2011

[Cortix News] e-commerce : que choisir, « pure players » ou distributeurs d’électroménager traditionnels ?

Se positionnant par rapport à une étude commandée par l’Observatoire Yuseo de l'e-Performance, Cortix vous fait remarquer que les distributeurs traditionnels en électroménager sont actuellement, plus performants que les sites e-commerçants.

En effet, l’étude de l’Observatoire Yuseo de l’e-Performance a été réalisée au regard de certaines performances, telles que reflétées par l’usage des internautes, de 8 sites web d’acteurs (de premier plan) commercialisant de l'électroménager. 4 d’entre eux sont avant tout, de grandes enseignes physiques utilisant également le canal web (But, Conforama, Darty et Boulanger), tandis que les 4 autres sont des « pure players » opérant uniquement sur Internet.

Des sites qui inspirent la confiance… mais peuvent mieux faire

Cortix constate qu'il est intéressant de noter le contraste entre le niveau de confiance déclaré par les utilisateurs et l’efficacité de leurs recherches sur les sites. En effet, l’importance des gammes proposées a reçu la note de 7,4/10 et la qualité des informations fournies en ligne s’est vue évaluer à 6,8/10.

Néanmoins, la plupart des internautes ne trouvent pas forcément les produits recherchés. Yuseo attribue cet état de fait à « un manque de flexibilité et d’accompagnement de l’internaute » de la part de certains sites. En particulier quant aux informations apportées aux consommateurs, lors d'une livraison défectueuse, ce qui est loin de les rassurer.

« Darty » talonné par le bon score de « Mistergooddeal »

En dépit du bon score des enseignes traditionnelles par rapport aux « pure players » concernant le tunnel d’achat, pour ce qui est de l’e-performance globale, le leader historique « Darty » se voit rejoint par le « pure players » : Mistergooddeal. A noter que, pour cette édition 2011, les écarts entre les extrêmes se sont creusés : 2,6 points séparent les pires et les meilleures notes en matière de satisfaction utilisateur et 18% la pire et la meilleure performance en terme de parcours client.

lundi 6 juin 2011

[Cortix News] : Trusted Shops, une certification qui garantit et sécurise les achats en ligne.

Actuellement, avec environ 10 000 boutiques en ligne qui affichent pompeusement son label en Europe, « Trusted Shops » ambitionne de devenir l’un des acteurs majeurs en France de la certification des sites marchands. Il vient d’ouvrir son capital à « Crédit Agricole Private Equity ». Cortix vous parle ci-après, de l’option de l’allemand Trusted Shops qui audite les boutiques en ligne d’après un catalogue (de plus de 100 critères) au terme de cet audit, il décerne son label de qualité.

Les critères de distinction de ce label actuellement si prisé, tournent autour de la solvabilité, la transparence des prix, le service clientèle et la protection des données personnelles.

« Trusted Shops » veut se développer en France et accueille « Crédit Agricole Private Equity », dans son capital

« La France est le troisième plus grand marché européen et enregistre la plus forte croissance du secteur du e-commerce. À fin septembre 2010, plus de 73 000 sites marchands ont été recensés en France. « Je me réjouis de ce nouveau partenariat avec Crédit Agricole Private Equity, qui est l’un des principaux acteurs français dans le financement de PME innovantes», explique Jean-Marc Noël, cofondateur et dirigeant de la société Trusted Shops.

Cortix a noté aussi pour vous, la déclaration de Christian Claussen, Directeur associé senior au sein de l’équipe Capital Risque de Crédit Agricole Private Equity : « Trusted Shops a déjà démontré l’efficacité de son modèle économique. Dans la zone germanophone, la société est le nº 1 des marques qui inspirent confiance. Nous allons apporter notre expérience et faire valoir notre réseau en France et sur les autres pays européens afin d’accélérer le développement de Trusted Shops au-delà de ses frontières ».

Au-delà des garanties affichées, rappelons que les sites testés et validés par Trusted Shops s'engagent aussi à résoudre tous litiges, en mettant à disposition de l'internaute une aide juridique.

[Cortix News] : Une révision du Code du Commerce viserait l’unification des périodes de soldes sur le Net, suivant un calendrier national.

En ce qui concerne les périodes de soldes, le cadre législatif actuel se révèle peu adapté à l'e-commerce. En effet, les cyberacheteurs ainsi que les e-commerçants ne se fixent aucune limite sur le Net. Cortix a noté pour vous, qu’en s'appuyant sur les conclusions d’un rapport du Crédoc et de l'Institut français de la mode (IFM), Fréderic Lefebvre, secrétaire d’État à la Consommation, souhaite abolir certaines dérogations territoriales et fixer de nouvelles mesures qui régiront les périodes de soldes sur Internet.

Actuellement, les sites commerciaux se conforment principalement aux périodes de soldes fixées par les régions où leurs sièges sont implantés. Suite aux nouvelles mesures approuvées par le Parlement européen, les perspectives envisagées par Fréderic Lefebvre visent l’instauration des soldes sur Internet, suivant un calendrier unique au niveau national. Cette nouvelle législation devrait être mise en place en 2012.

Il faut réguler et bien différencier l’affichage des prix de référence et des rabais, d’ailleurs les pouvoirs de la DGCCRF vont être renforcés

Cortix vous fait observer aussi que ce rapport du CREDOC et de l'IFM a mentionné le fait qu’il est impératif de réguler et différencier l’affichage des prix de base et des rabais tout en évitant l'ambiguïté entre les notions de soldes et ventes privées.

La DGCRF (Direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes) a relevé, en 2010, 3200 infractions sur 8400 sites contrôlés. D’ailleurs, pour assainir le secteur du commerce en ligne, le gouvernement a aussi annoncé que les pouvoirs de la DGCCRF allaient être renforcés. Lorsqu’elle constate des pratiques illicites, celle-ci a jusqu’à présent principalement recours au dépôt d'une plainte auprès du procureur de la République. Une procédure longue et pas forcément efficace,

La difficulté d’une harmonisation des législations au niveau international.

Il aussi important de mentionner que les boutiques installées à l’étranger proposent souvent des articles en soldes en dehors des périodes légalement fixées en France, d’où la difficulté d’une harmonisation des législations au niveau international, le rapport ne prévoit aucune disposition particulière sur ce point par le gouvernement.

mardi 10 mai 2011

[Cortix Tendance] : « Plyce » passe à un système de rémunération négocié avec les enseignes

Changeant de stratégie, « Plyce » devient une application utilisant la technologie de géolocalisation et référençant les bons plans (réductions, promotions…) avec des offres de proximité. Cortix revient, à travers cet article, sur le social shopping qui est un nouveau concept commercial qui, tout en s’appuyant sur le repositionnement récent d’un outil de géolocalisation, place les données sociales au cœur du processus d’achat en ligne.

Les techniques dont disposent actuellement, les e-commerçants afin d’opter pour ce type de stratégie reposent sur soit l’intégration d’un widget Facebook, soit de fixer une vitrine de vente sur les réseaux sociaux.

e-Shopping : « Plyce » et les bons plans à trouver autour de chez vous.

Depuis le début mars 2011 et grâce à la nouvelle version de son application « Plyce » vous permet de trouver les bonnes affaires dans les points de vente à proximité de chez-vous avec réductions, promotions, cadeaux, etc... A partir du site web ou de l'application pour smartphones, « Plyce » vous informe des bons plans autour de vous.

Cortix signale par ailleurs, que des programmes de fidélité, des jeux, des challenges vous sont proposés par les magasins qui vous permettent de gagner aussi des avantages supplémentaires. Vous pouvez suivre les programmes existants et votre avancement depuis le site web ou depuis votre smartphone.

Actuellement, « Plyce » mise de plus en plus sur le shopping géolocalisé

Une sélection d’offres valables en fonction leur situation géographique, est de suite à portée de clic, dès que vous lancez l’application en question.

Rappelons que « Plyce » a lancé sa nouvelle application avec une offre assez pléthorique : 30 000 bons plans dans 30 000 points de vente différents.

La qualité et la quantité des offres devraient permettre à « Plyce » de faire décoller le nombre de téléchargements. Mieux, Plyce passe à un système de rémunération négocié avec les enseignes. Plyce compte donc sur les offres de lancement (deals avec Gap et Hertz notamment) pour acquérir une base importante d’utilisateurs. Vraisemblablement, Plyce tire aujourd’hui ses revenus d’un pourcentage prélevé sur les bons plans débloqués par les utilisateurs. Plyce a donc tout intérêt à proposer des offres séduisantes qui transforment au maximum sur de l’achat.

lundi 2 mai 2011

[Cortix News] : L’émancipation du "e-commerce" passe par le "m-commerce" (sur mobile) et le "f-commerce" (sur Facebook)

Selon la FEVAD), après avoir généré dans les 31 milliards d'euros en France en 201, le e-commerce apportera cette année près de 200 milliards d’euros en Europe. Plusieurs variantes du commerce électronique viennent de voir le jour petit à petit, parallèlement au concept traditionnel et viennent agrandir le champs d’action du e-commerce voire par le « m-commerce » (grâce à l’existence de plus en plus élevée d’utilisateurs de Smartphones, le m-commerce se développe et s’adapte à ses clients sur mobile) ainsi que le « f-commerce » (qui profite d’un vrai buzz, mais peine encore à prendre ses marques sur le réseau social). Cortix vous donne, ci-après, un aperçu de cette nouvelle tendance.

Pour le moment, Facebook est seulement un pourvoyeur de trafic

En effet, 98% des marchands en ligne seront présents sur le réseau social Facebook cette année, mais très peu d'entre eux y réaliseront des ventes, selon une étude publiée par CCM Benchmark Etudes. "A ce jour, la quasi-totalité des initiatives e-commerce sur Facebook se limitent à la publication de produits sur la page du distributeur avant de rediriger l'internaute vers le site d'e-commerce. Facebook est donc pour le moment surtout un pourvoyeur de trafic", indique l'étude tout en signalant deux exceptions en France, Pixmania et la Redoute, qui "ont intégré le paiement sur le réseau social". Sur Facebook, 77% des sites n'ont pas prévu l'utilisation de dispositifs transactionnels.

Avec de plus en plus d’utilisateurs de Smartphones, « m-commerce » se développe et devient une vraie « réalité économique »

De son coté le « m-commerce » se développe et s’harmonise aux besoins de ses adeptes. Pour des entreprises comme « eBay », le « m-commerce » devient un acteur incontournable de la vente en ligne. En ce qui concerne donc le « m-commerce », le nombre de sites devrait doubler cette année. 22% disposent déjà d'un site ou d'une application transactionnelle et 22% l'ont prévu d’ici fin 2011. Côté transactions payées avec le mobile, 600 millions dollars ont été réalisées en 2010 qui devraient passer la barre de 1,5 milliards de dollars cette année 2011.

Pour les acteurs qui le proposent, le « m-commerce » ne représente encore qu'une part infime du total des ventes : entre 0,2 et 1,1% du chiffre d'affaires internet. Seuls quelques acteurs comme « Vente-privee.com » ou « eBay » réalisent une part substantielle de leur chiffre d'affaires sur mobile". eBay a enregistré 13 millions d'applications mobiles téléchargées à ce jour.

Cortix précise que cette étude a été réalisée en janvier et février 2011 avec les responsables de 57 sites de e-commerce et trois plateformes fédérant 10 000 e-commerçants.

[Cortix News] : Quelle plus-value pour un « agent virtuel » dédié à la relation client et comment développer la synergie canaux de contacts traditionn

Les attentes des consommateurs en termes de services a évolué et a bouleversé les stratégies de la « relation client » au niveau des entreprises. Cette nouvelle génération de consommateurs est devenue impatiente, exigeante et constamment connectée, d’où l’apparition de « l’agent virtuel intelligent » au service de la « relation client ». Cortix vous parle de ce sujet et des tendances qu’il engendre dans les entreprises, au niveau des différentes stratégies relationnelles et de communication.

Une étude sur les enjeux et les défis de la relation client dans sa version virtuelle, vient d’être publiée par « VirtuOz », leader des solutions d'agent virtuel intelligent. En outre, les analyses du cabinet d'analystes « Gartner Research », confirme les annonces de « VirtuOz » qui affirment que dans 3 ans (ou 5 tout au plus), l’utilisation des « assistants virtuels » sera généralisée au niveau des entreprises afin de gérer une « relation client virtuelle» interactive et efficace. D’ailleurs, Une conférence vient de se tenir le 5 avril 2011 à Paris Expo, sous le titre : « L'Agent Virtuel Intelligent au coeur de votre Relation Client Digitale », avec le témoignage client de SFR.

Cortix a relevé aussi que VirtuOz a récompensé l'innovation et la créativité de ses clients, à l’occasion de la première édition du prix « Digital Customer relationship Awards » par les récompenses suivantes : Voyages-sncf.com pour le prix du « Pionnier », Discountéo pour la prix de «L'innovation » et Ciel ! Pour le prix du « Visionnaire ».

A chaque question, la réponse de « L’Agent Virtuel Intelligent » sera proactive, précise et en temps réel

Au niveau d’un moteur de recherche, l’internaute doit trouver la réponse à sa question parmi une sélection de propositions. Le moteur de recherche présente les résultats en fonction des mots clés saisis, l’utilisateur doit alors trouver l’information qui l’intéresse. Cette solution apporte rarement une réponse pertinente à la question. Tandis que « l’Agent Virtuel Intelligent », déjà disponible en mode SaaS, va tenter de répondre pro-activement et précisément à la question du client.

Après avoir soumis sa question, l’utilisateur se laisse guider, à travers un dialogue interactif, vers la réponse qui correspond à sa demande spécifique. En effet, l’Agent Virtuel peut interroger l’utilisateur, se baser sur les informations du back office pour personnaliser l’échange et lui proposer des réponses pertinentes.

Les entreprises pensent déjà à l’avantage concurrentiel qu’ils pourraient obtenir avec ces solutions

De grandes enseignes internationales (telles que eBay, SFR, L’Oréal, Crédit Agricole, etc.) comptent sur ces solutions innovantes pour optimiser leur expérience client et affirment que ces « agents virtuels » vont occuper une place centrale dans les stratégies de communication des entreprises.

Parmi les responsables d’entreprises interrogés, 87,5% d’entre eux pensent que l'agent virtuel intelligent sera au cœur de leur stratégie futur d'interaction client, tandis que 75% pensent à l’avantage concurrentiel qu’ils pourraient obtenir avec l’introduction de ce processus dans leur offre de service client.

mercredi 27 avril 2011

[Cortix News] : Le marché européen du colis (standard comme express) a repris de véritables couleurs en 2010

Cortix a relevé pour vous que le marché européen du colis retrouve des couleurs et connaît un véritable retour à la croissance. Un retour à la croissance notamment tiré par l'e-commerce dont l'essor a bénéficié au groupe français « La Poste » et à ses filiales « GeoPost » et « ColiPoste ».

C’est sur fond de crise financière, aggravée par une guerre des prix que le marché du colis en Europe a connu, entre 2008 et 2009, une baisse des volumes échangés de 2,3%, avant de rebondir de +9,8% en 2010.

« En effet, entre 2008 et 2009, nous avons connu un creux économique qui a heureusement été sans conséquence, puisque nous avons retrouvé en 2010 le niveau d'avant-crise », a résumé le patron de La Poste Jean-Paul Bailly, lors d'un déplacement en Allemagne.

Derrière « Deutsche Post-DHL », « La Poste » est deuxième opérateur européen du colis et du colis-express. « Deutsche Post-DHL traite plus de 2 millions de colis par jour et compte plus de 800 dépôts répartis dans une quarantaine de pays.

« Cela s'explique d'abord par la reprise de la croissance et donc des échanges, mais également par le développement du moteur complémentaire de croissance que représente l'e-commerce », a ajouté M. Bailly, venu célébrer les dix ans de l'entrée de « La Poste » dans le capital de l'entreprise allemande DPD, qu'elle détient à 84% à travers sa filiale « GeoPost ».

Une nouvelle logistique basée sur le numérique ainsi qu’une nouvelle offre adaptée aux particuliers

Cortix rappelle donc que les ventes et des commandes sur internet qui ont particulièrement augmentées ont bouleversé la donne, ce qui implique automatiquement une nouvelle logistique pour les acteurs du secteur colis. « La Poste » ou encore l'allemand « DHL » ont du s'adapter à une société de plus en plus numérique.

« Livrer une entreprise, une boutique ou un entrepôt n'a rien à voir avec livrer un particulier. Si les premiers sont toujours ouverts, le particulier n'est pas forcément chez lui lorsqu'on arrive », a souligné M. Preuss.