Affichage des articles dont le libellé est mesure d'audience. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est mesure d'audience. Afficher tous les articles

mardi 20 mars 2012

[Cortix Veille] : À ce jour, les ventes en ligne attirent un nombre record d'internautes européens

Cortix a relevé, au niveau d’une étude publiée par ComScore, qu’en Europe, les sites de vente au détail ont attiré environ 310 millions de visiteurs uniques et ont atteint 81,2% de l'audience en ligne en Europe.

En décembre 2011, les E.-consommateurs ont passé (au total combiné) 19,3 millions de minutes sur des sites comme « Amazon » et « Apple.com ». Depuis décembre 2010, les visiteurs ont vu leur nombre augmenter de 14,0%.

Le nombre de minutes passées sur les sites a augmenté de 26,3% !

En décembre 2011, le classement des plus grands sites de vente en ligne au détail d'Europe se présente comme suit :

1. Les sites « Amazon » avec 117,8 millions de visiteurs

2. Apple.com est classé deuxième avec 53,2 millions de visiteurs,

3. tandis que le détaillant allemand Otto Gruppe a réuni les 33,0 millions de visiteurs..

Les résultats de cette étude menée en décembre 2011, montrent que les sites e-commerce restent particulièrement attractifs pour les internautes puisque le nombre de minutes passées sur les sites a augmenté de 26,3% !

lundi 13 février 2012

[Cortix Conseil] e-commerce : Pourquoi et comment faire éviter l’abandon du « panier » avant la confirmation de l’achat

Cortix donne ci-après quelques conseils pour ses clients acquéreurs de sites e-commerce afin de les aider à identifier les motifs qui ont amené certains abondons de paniers juste avant la concrétisation de l’acte d’achat. Vous retrouverez aussi quelques astuces qui vous serviront à reprendre la main et améliorer le taux de transformation du panier vers la concrétisation de l’achat.

En effet et avant tout, il faut prendre conscience que les motifs d’abandon du « panier », par un client, en cours de navigation avant la confirmation de l’achat, peuvent s’expliquer de différentes manières :

1. Par manque d’information : Si le client ne retrouve pas toutes les indications dont il a besoin sur le produit, d’où la nécessité de compléter la notice descriptive par un maximum d’informations sur les caractéristiques de ce produit, sa composition et son origine…).

2. Par des moyens de paiement trop limités : Il faut varier ces moyens de paiement, parce que c’est un facteur important au niveau de l’incitation à l’achat.

3. Par des modes de livraison rigides : L’absence de souplesse dans les modes de livraison à domicile peut être un handicap. Il ne faut pas proposer au client un choix unique. Afin de favoriser le taux de transformation de son intention d’achat, il faut lui proposer un point relais proche de chez lui.

Des conseils afin d’assurer la transformation du « panier » en achat

Ce ne sont bien sûr que les 3 principales raisons d’abandon de panier. Si vous pouvez récupérer le mail du prospect parce que vous disposez d’un « tracker » sur votre site, il vous reste la possibilité d’effectuer des relances ciblées sur les produits non commandés, en lui affirmant que vous vous tenez à sa disposition pour en parler. Un procédé qui donne souvent de bons résultats. Ce serait encore mieux, s’il vous est possible de lui proposer une remise substantielle ou si vous pouvez lui offrir de le livrer gratuitement.

mardi 7 février 2012

[Cortix Tendance] Perspectives 2012 : Comment comparer toutes les variantes de l’e-commerce au préfixe alphabétique déroutant ?

De nouvelles formes du commerce électronique voient le jour au niveau de la vente en ligne et du commerce sur téléphone mobile. Celles-ci nécessitent un nouveau savoir-faire en créant de nouveaux avantages concurrentiels, d’où l’appel aussi à de nouvelles solutions de paiement. Cortix vous parle ci-après des nouvelles tendances du e-commerce et de ses perspectives en 2012.

L’année 2011 a vu la croissance du f-commerce (le shopping sur Facebook) et 2012 verra la croissance du g-commerce (le shopping avec Google). Mais le grand gagnant de cette dernière période de fête face au f-commerce et au g-commerce, c’est bien le m-commerce (le shopping sur mobile). En effet, le shopping à travers les dispositifs téléphoniques a atteint son apogée pendant cette période de Noël.

Tendances, interrogations et nouvelles perspectives du e-commerce en 2012 !

N’oublions pas de mentionner aussi la « t-commerce » dans Twitter, qui, selon Christian Taylor, PDG et co-fondateur de Payvment, est amenée à jouer un rôle déterminant pour l’évolution du e-commerce, en apportant plus de news et d’innovations. Une autre « t-commerce » est en vogue actuellement (terme utilisé cette fois, pour désigner les achats effectués via une tablette tactile). Comment faire le tri en 2012 et voir laquelle de ces formes de e-commerce émerge vraiment. Comment comparer toutes ces variantes d’e-commerce au préfixe alphabétique déroutant ?

Le « fan-commerce » pourrait voir le jour, tandis les modes de paiement en ligne et la sécurité informatique seront la hantise du e-commerce.

Certains misent déjà sur la croissance exponentielle du m-commerce pour les supports et de Google pour les espaces d’achat. Le « Social Commerce Today » pense que différentes nouvelles niches vont apparaître par exemple, le f-commerce qui pourrait s’orienter vers du « fan-commerce », en se basant sur la loyauté des fans qui défendent la marque, tandis que le g-commerce émergerait en laissant Google évoluer vers de la publicité transactionnelle.

Certains experts expliquent que les perspectives du e-commerce concerneront essentiellement le multi-channel, un mode d’achat en perpétuelle évolution qui intègre la mobilité, les réseaux sociaux et la localisation.

Quant aux moyens de paiement en ligne ainsi que la sécurité informatique, ils figureront en bonne place dans les différentes stratégies et formeront le nerf de la guerre parce que le piratage en ligne sera la hantise des e-commerçants du futur.

mercredi 18 janvier 2012

[Cortix News] ventes en ligne : le Noël américain en fête avec +15% par rapport à 2010.

A l’heure du bilan de la dernière période de fêtes, Cortix vous révèle que, selon une étude de ComScore, le marché américain des ventes en ligne s’est particulièrement distingué en novembre et décembre 2011 avec un chiffre d’affaires de 35,3 milliards de dollars en ligne.

Les résultats de cette étude de ComScore affichent une hausse de 15% par rapport à la même période en 2010. Parmi les statistiques en question, il est à relever qu’une période particulière, de dix jours, a été bénéfique aux achats en ligne. Elle a été démontrée grâce à des pics de ventes supérieurs à un milliard de dollars.

Du high-tech aux pieds des sapins

Plusieurs acquisitions de matériels High-Tech ont été réalisées par les cyberacheteurs pour les fêtes de Noël. Un engouement qui a été particulièrement constaté au cours de la journée du 25 décembre en faveur des articles et contenus numériques correspondants aux tablettes graphiques, smartphones et e-book qui ont été retrouvés le lendemain matin aux pieds des sapins de Noël. En résumé, c’est une hausse de 20% par rapport aux autres journées de l’année, qui à été constatée au niveau des ventes de ces produits numériques.

Le e-commerce français affiche aussi une croissance pertinente sur cette même période des fêtes de fin d’année !

Les chiffres correspondants aux ventes en ligne effectuées en France n’ont pas encore été affichés, mais il est incontestable que le e-commerce français affiche aussi une croissance relative sur cette même période !

ComScore : http://www.comscore.com/Press_Events/Press_Releases/2011/12/Final_Christmas_Push_Propels_U.S._Online_Holiday_Spending_to_35.3_Billion

vendredi 21 octobre 2011

[Cortix e-commerce] : L’audience des femmes et des « fashionistas », une cible particulièrement privilégiée par les sites e-marchands

Se basant sur le fait que l’enseigne « Brandalley » attire plus d'hommes que de femmes alors que l'audience de « But » est féminine à 60,33 %, « Conforama » à 58% et « Ikea » à 57,41%. Cortix vous explique ci-après que le journal-du-Net a analysé, secteur par secteur, la part d'audience ainsi que le rush féminin au niveau des 50 principaux sites e-marchands en France,

Il en ressort de cette analyse que l’audience du site « ShowRoomPrivé » est particulièrement féminine à 65%, alors qu’il bénéficie d’un faible taux de pénétration : 3,25%. Afin de parer à cette défaillance, « ShowRoomPrivé » vient d’ailleurs de s’offrir une nouvelle version plus aérée du site qui est dotée dorénavant, d’une navigation plus intuitive. Il est désormais possible aussi de se connecter à ce site via votre compte Facebook.

« BazarChic.com » est un site de ventes privées spécialisé dans la mode et la déco. Il rassemble aujourd'hui 4 millions de membres et présente plus de 800 grandes marques internationales de luxe. Les rabais appliqués, lors des soldes, vont de -30% à -70%, ce qui peut faire perdre facilement la tête aux plus « fashionistas » (accros à la mode) et bien sûr, aux plus économes !

A audience plutôt masculine, les généralistes « Amazon », FNAC et « CDiscount » sont les sites qui obtiennent les meilleurs taux, au niveau de la clientèle féminine !

En dehors du secteur des ventes privées, les généralistes sont des sites à audience plutôt masculine : « Amazon », site marchand généraliste et spécialisé dans le secteur du high-tech attire 47,6% de ses visiteurs en clientèle féminine. La « Fnac » avec 46,9% et « Cdiscount » avec 46,7% suivent de près. L’audience de « eBay » n’est féminisée qu’à un taux de 24,74%.

Indépendamment du leader « Voyages-Sncf.com » en termes d’audience totale, nous retrouvons les voyagistes en ligne « Accor Hotel » et « Promovacances » qui attirent particulièrement une clientèle féminine.

À titre d’information, les conclusions de cette analyse présentée par le Journal du Net sont basées à partir d’une étude réalisée en juin 2011 par l’Institut américain « Comscoree ».

mardi 4 octobre 2011

[Cortix News] : Le marché du e-commerce évolue, alors que la présence sur le net, des entreprises européennes, stagne.

Cotix vous indique ci-après que l’Union Européenne s’évertue à trouver le bon concept qui permettrait de développer l’activité du commerce en ligne sur le plan européen et ceci dans un esprit de conformité avec la directive européenne commentée sur le blog e-commerce de Cortix suivant : http://www.ecommerce-cortix.fr/index.php?2011/06/09/204--cortix-news-que-va-changer-la-directive-e-commerce.

Par la même occasion et selon une récente étude réalisée par le cabinet « London Economics », Cortix vous parle des évolutions constatées quant aux habitudes des cyberconsommateurs européens dans un contexte qui a vu le volume de ces achats en ligne doubler en cinq ans (entre 2005 et 2010).

Même si la demande pour la vente en ligne s'accroît (et a doublé en cinq ans) la présence en ligne des entreprises européennes n'augmente pas pour autant. Seuls 14 % des entreprises européennes vendent en ligne des biens ou des services, soit autant qu'il y a cinq ans.

« London Economics » a noté aussi que les entreprises issues des différents pays d’Europe se disputent les mêmes niches de consommateurs et ceci, avec un degré élevé de transparence. Cette compétition conduit forcément à une réduction de leurs marges. Seules quelques entreprises arrivent toutefois à se distinguer et à valoriser leurs services en ligne pour parvenir par voie de conséquence à dégager des bénéfices

Plutôt nationalistes, les cyberacheteurs européens hésitent à acheter hors des frontières de leurs pays nations

D'autre part, il est à relever que :

· les cyber-consommateurs achètent surtout des vêtements et des biens ou services liés aux voyages.

· Paradoxalement, l'informatique et les équipements électroniques figurent parmi les produits les moins achetés en ligne.

· Enfin, les trois quarts des achats en ligne sont réalisés sur les marchés de leurs propres pays, seuls 23 % des cyberacheteurs achètent sur un site marchand basé dans un autre État membre.

L’Euro ne semble pas suffire

L’existence de la monnaie unique ne semble pas suffire. Il y a encore d’autres points à améliorer pour développer l’e-commerce européen. Selon les suggestions du « London Economics », on a noté les points suivants :

· l’harmonisation du cadre légal des systèmes de paiement standard (pour qu’une identification claire permette de gagner la confiance de l’acheteur),

· une facilitation des processus de résolution de litiges

· et une amélioration des services postaux à l’échelle européenne

jeudi 29 septembre 2011

[Cortix news] « Cliquez, Envoyez » : TNT Express France se lance dans la vente en ligne

Selon une réelle demande du marché, TNT Express France, leader du transport express dédié aux professionnels propose, par Internet, une nouvelle façon d’accéder sans contrat à son service express. Cortix vous explique qu’utilisé majoritairement par les grandes entreprises, l’express cible désormais tous les professionnels, dont les PME-TPE, avec une offre parfaitement alléchante à tout point de vue : « Cliquez, Envoyez ».

C’est une offre qui suit les règles du jeu du web au niveau de l’attractivité des tarifs, des codes promo, des paiements par Carte bancaire ou Paypal, etc. « Cliquez, Envoyez » permet aux TPE-PME de découvrir l'express dans les meilleures conditions

Le nom du service : « Cliquez, Envoyez », évoque que cette offre est sans contraintes ni contrat et comporte un ramassage chez l’expéditeur pour gagner encore plus de temps.

Les TPE, artisans, professions libérales, architectes, agences de communication, etc…, recherchent depuis toujours une solution instantanée et sans contrainte.

Le service « Cliquez, Envoyez » permet à ses utilisateurs d'effectuer de nombreuses opérations en quelques clics. Alors que les anciennes offres TNT étaient plutôt orientées pour les grandes entreprises. Hervé Cohen, directeur Marketing Adjoint de TNT Express France, a d'ailleurs déclaré qu’en élargissant leur offre vers une nouvelle cible, il compte augmenter leur taux de pénétration dans les petites entreprises.

« Cliquez, Envoyez » , un service et des avantages

Sans inscription préalable ou de numéro de compte, chaque internaute pourra mettre en place son propre mode de livraison en effectuant les opérations suivantes. :

· calcul des délais et tarifs en fonction du colis

· spécification précisant s'il s'agit d'une expédition B-to-B ou B-to-C

· possibilité de programmer un ramassage

· payer directement en carte bancaire

· imprimer le bon de transport et la facture

· envoyer à son destinataire un lien pour le suivi de colis

Pour plus d'informations, rendez-vous sur le site de TNT

lundi 18 juillet 2011

[Cortix News] : Les consultations en ligne avant achat sont en plein essor

La Fevad (la Fédération du e-commerce et de la vente à distance) et Médiamétrie//NetRatings viennent de publier les résultats de la 7ème édition du Baromètre des comportements d’achats « multicanaux » des internautes. Cortix a relevé pour vous que selon l’Observatoire des Usages Internet, plus de 28 millions de Français achètent en ligne et que cette année, ils devraient dépenser plus de 35 milliards d’euros sur le web.

En effet, cette étude fait le point, comme chaque année, sur l’évolution des comportements des Français en matière d’achat en ligne, une pratique qui ne cesse de se développer.

Pour 86% des internautes, la consultation via le Web est devenue un passage obligé avant l’achat

9 internautes sur 10 (soit 86%) déclarent passer systématiquement par une consultation préalable sur le Web afin de préparer leurs achats. Ces achats pourraient, par la suite, s’effectuer, aussi bien, en ligne qu’en magasin. Un an plus tôt, ces pourcentages étaient plutôt de l’ordre de 81% (soit 8 internautes sur 10 passent par le Net avant d’acheter). Ce qui donne une évolution assez nette.

L’intelligence du comportement des cyberacheteurs

60% des acheteurs consultent préalablement, les portails et moteurs de recherche ainsi que les sites marchands. 6 sur 10 consultent les commentaires et avis des autres cyberacheteurs sur les sites marchands. Et enfin, près de la moitié d’entre eux (49%) recherche de l’information sur les comparateurs de prix.

Un acheteur sur trois surfe depuis son mobile en magasin

L’Internet mobile s’affirme comme un nouveau canal d’information et d’achat. Au cours des 6 derniers mois, près d’un mobinaute sur deux (47%) déclare avoir recherché de l’information sur un service ou produit sur son mobile et près d’un sur quatre (24%) avoir effectué un achat sur son téléphone.

Le mobile modifie également le processus d’achat sur les lieux de vente puisque plus d’un mobinaute sur trois (35%) a surfé sur Internet depuis son mobile directement en magasin :

Le e-commerce s’est mis à l’heure du social shopping

Bertrand Krug, Directeur des mesures d’efficacité de Médiamétrie//NetRatings précise que « dans ce contexte, Facebook apparait comme un carrefour d’audience et une plateforme relationnelle majeure pour « échanger» avec les consommateurs ». 16% des membres sont déjà inscrits à une « fan page » d’enseigne ou de marque ». Avec les « fan pages », les internautes (49%) se tiennent au courant de l’actualité de l’enseigne ou de la marque, pour connaître les promotions (47%), ou encore pour connaître les nouveaux services (41%).

mercredi 8 juin 2011

[Cortix News] : La « CDCF » défend ses positions par rapport à l’éventuelle taxation sur le e-commerce

Cortix revient sur le débat concernant l’éventualité d’une taxation du e-commerce et vous informa que la « CDCF » (Commission fiscale du Conseil du commerce de France), s’est opposée à l’idée de cette taxation sur le e-commerce parce que le commerce devient actuellement multi-canal, vu que tous les opérateurs se dotent de sites internet. En effet, l’idée de taxer le e-commerce revient à taxer doublement un commerce qui paie déjà ses taxes.

« Taxer le commerce électronique revient à taxer le commerce, qui paie déjà la Tascom, les taxes foncières, la part foncière de la nouvelle contribution économique territoriale », a déclaré Claude Boulle, le président de la « CDCF ». De leur côté, les sénateurs, par la voix notamment de Philippe Marini et Jean Arthuis se posent le problème de l’équité fiscale et des rentrées fiscales, sans toutefois trouver de réponses adaptées au problème.

Ces sénateurs continuent à s’interrogent sur la création de la taxe « TASCOE » une nouvelle taxe sur le commerce électronique équivalente à la « TASCOM » (une taxe à payer en fonction de la surface commerciale utilisée) qui rapporte actuellement à l’Etat dans les 600 millions d’euros. Les e-commerçants qui utilisent des entrepôts pour stocker leurs marchandises ne paient pas, actuellement, cette taxe.

Cortix vous fait noter qu’il faut éviter toute confusion possible entre les « pure players » du e-commerce et ceux qui profitent d'une réalité physique. L’inquiétude couvre également le bon déroulement de la taxe sur la publicité électronique, appelée « taxe google ».

mardi 7 juin 2011

[Cortix News] e-commerce : que choisir, « pure players » ou distributeurs d’électroménager traditionnels ?

Se positionnant par rapport à une étude commandée par l’Observatoire Yuseo de l'e-Performance, Cortix vous fait remarquer que les distributeurs traditionnels en électroménager sont actuellement, plus performants que les sites e-commerçants.

En effet, l’étude de l’Observatoire Yuseo de l’e-Performance a été réalisée au regard de certaines performances, telles que reflétées par l’usage des internautes, de 8 sites web d’acteurs (de premier plan) commercialisant de l'électroménager. 4 d’entre eux sont avant tout, de grandes enseignes physiques utilisant également le canal web (But, Conforama, Darty et Boulanger), tandis que les 4 autres sont des « pure players » opérant uniquement sur Internet.

Des sites qui inspirent la confiance… mais peuvent mieux faire

Cortix constate qu'il est intéressant de noter le contraste entre le niveau de confiance déclaré par les utilisateurs et l’efficacité de leurs recherches sur les sites. En effet, l’importance des gammes proposées a reçu la note de 7,4/10 et la qualité des informations fournies en ligne s’est vue évaluer à 6,8/10.

Néanmoins, la plupart des internautes ne trouvent pas forcément les produits recherchés. Yuseo attribue cet état de fait à « un manque de flexibilité et d’accompagnement de l’internaute » de la part de certains sites. En particulier quant aux informations apportées aux consommateurs, lors d'une livraison défectueuse, ce qui est loin de les rassurer.

« Darty » talonné par le bon score de « Mistergooddeal »

En dépit du bon score des enseignes traditionnelles par rapport aux « pure players » concernant le tunnel d’achat, pour ce qui est de l’e-performance globale, le leader historique « Darty » se voit rejoint par le « pure players » : Mistergooddeal. A noter que, pour cette édition 2011, les écarts entre les extrêmes se sont creusés : 2,6 points séparent les pires et les meilleures notes en matière de satisfaction utilisateur et 18% la pire et la meilleure performance en terme de parcours client.

lundi 6 juin 2011

[Cortix News] : Trusted Shops, une certification qui garantit et sécurise les achats en ligne.

Actuellement, avec environ 10 000 boutiques en ligne qui affichent pompeusement son label en Europe, « Trusted Shops » ambitionne de devenir l’un des acteurs majeurs en France de la certification des sites marchands. Il vient d’ouvrir son capital à « Crédit Agricole Private Equity ». Cortix vous parle ci-après, de l’option de l’allemand Trusted Shops qui audite les boutiques en ligne d’après un catalogue (de plus de 100 critères) au terme de cet audit, il décerne son label de qualité.

Les critères de distinction de ce label actuellement si prisé, tournent autour de la solvabilité, la transparence des prix, le service clientèle et la protection des données personnelles.

« Trusted Shops » veut se développer en France et accueille « Crédit Agricole Private Equity », dans son capital

« La France est le troisième plus grand marché européen et enregistre la plus forte croissance du secteur du e-commerce. À fin septembre 2010, plus de 73 000 sites marchands ont été recensés en France. « Je me réjouis de ce nouveau partenariat avec Crédit Agricole Private Equity, qui est l’un des principaux acteurs français dans le financement de PME innovantes», explique Jean-Marc Noël, cofondateur et dirigeant de la société Trusted Shops.

Cortix a noté aussi pour vous, la déclaration de Christian Claussen, Directeur associé senior au sein de l’équipe Capital Risque de Crédit Agricole Private Equity : « Trusted Shops a déjà démontré l’efficacité de son modèle économique. Dans la zone germanophone, la société est le nº 1 des marques qui inspirent confiance. Nous allons apporter notre expérience et faire valoir notre réseau en France et sur les autres pays européens afin d’accélérer le développement de Trusted Shops au-delà de ses frontières ».

Au-delà des garanties affichées, rappelons que les sites testés et validés par Trusted Shops s'engagent aussi à résoudre tous litiges, en mettant à disposition de l'internaute une aide juridique.

mardi 10 mai 2011

[Cortix Tendance] : « Plyce » passe à un système de rémunération négocié avec les enseignes

Changeant de stratégie, « Plyce » devient une application utilisant la technologie de géolocalisation et référençant les bons plans (réductions, promotions…) avec des offres de proximité. Cortix revient, à travers cet article, sur le social shopping qui est un nouveau concept commercial qui, tout en s’appuyant sur le repositionnement récent d’un outil de géolocalisation, place les données sociales au cœur du processus d’achat en ligne.

Les techniques dont disposent actuellement, les e-commerçants afin d’opter pour ce type de stratégie reposent sur soit l’intégration d’un widget Facebook, soit de fixer une vitrine de vente sur les réseaux sociaux.

e-Shopping : « Plyce » et les bons plans à trouver autour de chez vous.

Depuis le début mars 2011 et grâce à la nouvelle version de son application « Plyce » vous permet de trouver les bonnes affaires dans les points de vente à proximité de chez-vous avec réductions, promotions, cadeaux, etc... A partir du site web ou de l'application pour smartphones, « Plyce » vous informe des bons plans autour de vous.

Cortix signale par ailleurs, que des programmes de fidélité, des jeux, des challenges vous sont proposés par les magasins qui vous permettent de gagner aussi des avantages supplémentaires. Vous pouvez suivre les programmes existants et votre avancement depuis le site web ou depuis votre smartphone.

Actuellement, « Plyce » mise de plus en plus sur le shopping géolocalisé

Une sélection d’offres valables en fonction leur situation géographique, est de suite à portée de clic, dès que vous lancez l’application en question.

Rappelons que « Plyce » a lancé sa nouvelle application avec une offre assez pléthorique : 30 000 bons plans dans 30 000 points de vente différents.

La qualité et la quantité des offres devraient permettre à « Plyce » de faire décoller le nombre de téléchargements. Mieux, Plyce passe à un système de rémunération négocié avec les enseignes. Plyce compte donc sur les offres de lancement (deals avec Gap et Hertz notamment) pour acquérir une base importante d’utilisateurs. Vraisemblablement, Plyce tire aujourd’hui ses revenus d’un pourcentage prélevé sur les bons plans débloqués par les utilisateurs. Plyce a donc tout intérêt à proposer des offres séduisantes qui transforment au maximum sur de l’achat.

lundi 2 mai 2011

[Cortix News] : Quelle plus-value pour un « agent virtuel » dédié à la relation client et comment développer la synergie canaux de contacts traditionn

Les attentes des consommateurs en termes de services a évolué et a bouleversé les stratégies de la « relation client » au niveau des entreprises. Cette nouvelle génération de consommateurs est devenue impatiente, exigeante et constamment connectée, d’où l’apparition de « l’agent virtuel intelligent » au service de la « relation client ». Cortix vous parle de ce sujet et des tendances qu’il engendre dans les entreprises, au niveau des différentes stratégies relationnelles et de communication.

Une étude sur les enjeux et les défis de la relation client dans sa version virtuelle, vient d’être publiée par « VirtuOz », leader des solutions d'agent virtuel intelligent. En outre, les analyses du cabinet d'analystes « Gartner Research », confirme les annonces de « VirtuOz » qui affirment que dans 3 ans (ou 5 tout au plus), l’utilisation des « assistants virtuels » sera généralisée au niveau des entreprises afin de gérer une « relation client virtuelle» interactive et efficace. D’ailleurs, Une conférence vient de se tenir le 5 avril 2011 à Paris Expo, sous le titre : « L'Agent Virtuel Intelligent au coeur de votre Relation Client Digitale », avec le témoignage client de SFR.

Cortix a relevé aussi que VirtuOz a récompensé l'innovation et la créativité de ses clients, à l’occasion de la première édition du prix « Digital Customer relationship Awards » par les récompenses suivantes : Voyages-sncf.com pour le prix du « Pionnier », Discountéo pour la prix de «L'innovation » et Ciel ! Pour le prix du « Visionnaire ».

A chaque question, la réponse de « L’Agent Virtuel Intelligent » sera proactive, précise et en temps réel

Au niveau d’un moteur de recherche, l’internaute doit trouver la réponse à sa question parmi une sélection de propositions. Le moteur de recherche présente les résultats en fonction des mots clés saisis, l’utilisateur doit alors trouver l’information qui l’intéresse. Cette solution apporte rarement une réponse pertinente à la question. Tandis que « l’Agent Virtuel Intelligent », déjà disponible en mode SaaS, va tenter de répondre pro-activement et précisément à la question du client.

Après avoir soumis sa question, l’utilisateur se laisse guider, à travers un dialogue interactif, vers la réponse qui correspond à sa demande spécifique. En effet, l’Agent Virtuel peut interroger l’utilisateur, se baser sur les informations du back office pour personnaliser l’échange et lui proposer des réponses pertinentes.

Les entreprises pensent déjà à l’avantage concurrentiel qu’ils pourraient obtenir avec ces solutions

De grandes enseignes internationales (telles que eBay, SFR, L’Oréal, Crédit Agricole, etc.) comptent sur ces solutions innovantes pour optimiser leur expérience client et affirment que ces « agents virtuels » vont occuper une place centrale dans les stratégies de communication des entreprises.

Parmi les responsables d’entreprises interrogés, 87,5% d’entre eux pensent que l'agent virtuel intelligent sera au cœur de leur stratégie futur d'interaction client, tandis que 75% pensent à l’avantage concurrentiel qu’ils pourraient obtenir avec l’introduction de ce processus dans leur offre de service client.

mercredi 27 avril 2011

[Cortix News] : Le marché européen du colis (standard comme express) a repris de véritables couleurs en 2010

Cortix a relevé pour vous que le marché européen du colis retrouve des couleurs et connaît un véritable retour à la croissance. Un retour à la croissance notamment tiré par l'e-commerce dont l'essor a bénéficié au groupe français « La Poste » et à ses filiales « GeoPost » et « ColiPoste ».

C’est sur fond de crise financière, aggravée par une guerre des prix que le marché du colis en Europe a connu, entre 2008 et 2009, une baisse des volumes échangés de 2,3%, avant de rebondir de +9,8% en 2010.

« En effet, entre 2008 et 2009, nous avons connu un creux économique qui a heureusement été sans conséquence, puisque nous avons retrouvé en 2010 le niveau d'avant-crise », a résumé le patron de La Poste Jean-Paul Bailly, lors d'un déplacement en Allemagne.

Derrière « Deutsche Post-DHL », « La Poste » est deuxième opérateur européen du colis et du colis-express. « Deutsche Post-DHL traite plus de 2 millions de colis par jour et compte plus de 800 dépôts répartis dans une quarantaine de pays.

« Cela s'explique d'abord par la reprise de la croissance et donc des échanges, mais également par le développement du moteur complémentaire de croissance que représente l'e-commerce », a ajouté M. Bailly, venu célébrer les dix ans de l'entrée de « La Poste » dans le capital de l'entreprise allemande DPD, qu'elle détient à 84% à travers sa filiale « GeoPost ».

Une nouvelle logistique basée sur le numérique ainsi qu’une nouvelle offre adaptée aux particuliers

Cortix rappelle donc que les ventes et des commandes sur internet qui ont particulièrement augmentées ont bouleversé la donne, ce qui implique automatiquement une nouvelle logistique pour les acteurs du secteur colis. « La Poste » ou encore l'allemand « DHL » ont du s'adapter à une société de plus en plus numérique.

« Livrer une entreprise, une boutique ou un entrepôt n'a rien à voir avec livrer un particulier. Si les premiers sont toujours ouverts, le particulier n'est pas forcément chez lui lorsqu'on arrive », a souligné M. Preuss.