jeudi 19 janvier 2012
[Cortix Tendance] Le T-commerce (ou achats en ligne via des tablettes tactiles) conditionnerait-il le futur du shopping ?
L’évolution du « M-commerce » (ou commerce et service en ligne, via les terminaux mobiles tels que les smartphones et les tablettes tactiles) a fait que ce processus est en train de se scinder en deux. En effet, le « T-commerce », qui englobe les achats en ligne réalisés exclusivement avec une tablette tactile vient de voir le jour.
D’ailleurs, il est à noter que les passionnés de ce processus passent plus de temps à surfer sur leur tablette que sur leur ordinateur, ceci explique sans aucun doute cette tendance. Ce qui fait apparaître au niveau de certaines statistiques, que plus de la moitié des possesseurs de tablettes utilisent ces dernières pour effectuer des achats en ligne.
Du côté des sites marchands, les recherches et développements afin de s’adapter aux tablettes en sont encore à leurs débuts, mais la tendance indique qu’en moyenne 21% du trafic mobile provient de tablettes. L’arrivée prochaine du HTML5 permettra certainement une évolution majeure dans le domaine.
L'iPad, support privilégié du T-commerce
Locomotive de cette nouvelle tendance, l'iPad, tablette numérique de la firme Apple, est le support de ce commerce mobile le plus utilisé. Aujourd'hui, 92% des ventes réalisées sur plateforme mobile sur la période d’avril à décembre 2011 lui sont imputables. En effet, 500.000 de ces tablettes ont été vendues lors des dernières fêtes de Noël.
Parmi les applications de shopping les plus prisées sur iPad, nous retrouvons l’étude cite Gilt Travel, Net-a-Porter, Gap 1969 et le Catalogue de TheFind.
mercredi 9 novembre 2011
[Cortix e-commerce] Téléprocédures : de nouvelles obligations et un abaissement du seuil à 230 000 euros, à partir du 1er octobre 2011
Cortix attire l’attention des e-marchands français sur le fait que le seuil de chiffre d'affaires au-delà duquel, le recours aux téléprocédures est obligatoire a été abaissé de 500 000 à 230 000 euros et ceci à partir du 1er octobre 2011. Parmi les nouvelles obligations mises en place, il est à noter qu’en cas de non-respect de ces obligations, l'entreprise supportera une majoration de 0,2 % du montant des impôts dus.
En effet, depuis octobre 2010, les sociétés de « e-commerce » dont le chiffre d'affaires dépassait 500 000 euros au cours de leur avant-dernier exercice clos sont tenues d’effectuer leurs déclarations via Internet et d’effectuer par télépaiement, les différents règlements d’impôts portant sur la TVA, l'impôt sur les sociétés et la taxe sur les salaires. Désormais et à partir du 1er octobre 2011, ce seuil de 500 000 euros de chiffre d'affaires a été abaissé à 230 000 euros.
Par cette tendance au niveau des entreprises, la fracture numérique semble se réduire sensiblement
De très nombreuses TPE devront revoir leurs procédures et mettre en place les outils nécessaires afin de respecter leurs obligations fiscales en matière de déclaration et de paiement de ces impôts. L’implication de ces petites entreprises aux procédures numériques devient donc obligatoire. Par cette tendance au niveau des entreprises, la fracture numérique se réduit.
Rappelons donc que ces obligations concernent :
· toutes les entreprises réalisant plus de 230 000 euros de chiffre d'affaires annuel,
· ainsi que toutes les entreprises réalisant 230 000 euros de recettes au titre du précédent exercice clos.
· Et que le non-respect de ces obligations, entraînera une majoration de 0,2 % du montant des impôts dus.
vendredi 14 octobre 2011
Avec ses 30.000 visiteurs, la 8e édition du Salon du e-commerce européen qui s’est tenue à Paris en septembre 2011, a mis en exergue tous les thèmes phares du e-commerce, en allant des places de marché au « Facebook commerce » en passant par les livraisons transfrontalières.
Cortix vous parle ci-après des véritables opportunités d’affaires pour les acteurs du secteur français en mettant en relief le véritable potentiel des éventuels échanges avec les pays scandinaves. Cet article vous présente aussi certains chiffres relatifs à la croissance en Norvège, en Suède et au Danemark.
80% de l’activité commerciale des pays nordiques est consacrée à la vente à distance.
Selon l’étude, réalisée par « Posten Norden AB », il a été démontré qu’aux pays nordiques, une grande partie des consommateurs ont recours régulièrement (et pratiquement tous les mois) aux achats via internet. Au Danemark, ils représentent 32%, en Suède (28%) et en Norvège (25%) : soit, 80% de l’activité commerciale de ces pays nordiques est consacrée à la vente à distance.
E-commerce : boosté par un pouvoir d’achat élevé, le marché des pays nordiques est estimé à 23 milliards d’euros
La Chambre de commerce franco-norvégienne avait estimé, l’année dernière, que le marché des pays nordiques représentait 23 milliards d’euros dans la simple vente en ligne. Elle avait expliqué ce chiffre en basant sur un pouvoir d’achat élevé. En effet, le marché de la Norvège représente à lui seul 6 milliards d’euros. En six mois, un Norvégien achète en ligne pour environ 987 euros en moyenne, tandis que le Français n’en dépense que 487 euros.
16% des Suédois se connectent régulièrement via leurs smartphones
En Suède, 91% de la population des jeunes et des moins jeunes (dans la tranche des 16 à 75 ans) naviguent régulièrement sur internet.
Selon la Chambre de commerce française en Suède, en 2010, 16% des Suédois pouvaient se connecter à Internet via leurs téléphones portables.
La Chambre de Commerce Franco-Norvégienne vous offre une large gamme de services adaptés à vos besoins.
Que vous soyez basés en France ou ailleurs et que vous êtes à la recherche d'opportunités d’export vers les pays scandinaves, Cortix vous rappelle que les Chambres de Commerce Franco-Norvégienne ou Franco-Suédoise constituent des pôles essentiels dans les relations économiques entre la France et ces pays. Fortes d’une bonne connaissance du milieu économique, du tissu industriel des deux pays ainsi que par leur longue expérience, ces chambres peuvent fournir d’excellentes prestations de services aux entreprises intéressées.
mardi 16 août 2011
[Cortix news] : Le « Click & drive » devrait faire de plus en plus parler de lui dans les prochaines années !
Au niveau du e-commerce, la pierre angulaire de toutes les initiatives actuelles, étant bien sûr, la livraison de proximité ! Cortix vous parle de la nouvelle tendance et du potentiel du « Click & Drive ». Avec une multiplication des points de retraits (ou de livraison) pour les consommateurs, ce nouveau concept, appelé « Clic & Drive » révolutionne le commerce alimentaire.
La formule du drive remplace avantageusement la livraison à domicile qui n'a jamais fait recette ces dernières années parce que c’est un service qui coûte cher au consommateur,
Ciblant principalement le gain de temps le « drive » permet au consommateur de passer commande via internent (ou parfois directement sur le site auprès d'une borne) et récupérer ses achats à la fenêtre de livraison à proximité de son domicile.
Les résultats croisés de deux études réalisées par deux cabinets spécialisés (Kantal Worldpanel et Kurt Salmon) confirment sans ambiguïté le fait que le drive a trouvé une place de choix dans les habitudes de consommation en France et devrait faire de plus en plus parler de lui dans les prochaines années.
Ce service est aujourd'hui proposé principalement par la grande distribution.
L'étude affiche aussi le profil type du consommateur cible :
· Les « ChronoVictimes » (41%) ne sont autres que des ménages qui courent après leur temps.
· Et les « ChronoActifs » (18%) cherchent avant tout à optimiser leur temps dans la semaine.
Le potentiel de croissance des enseignes proposant un service « drive » est très important.
Cette formule ouvre de nouvelles pistes de développement pour le commerce alimentaire d'aujourd'hui et que demain. Avec une multiplication des lieux de dépôts des commandes via Internet au plus proche des consommateurs, Il est en train de révolutionner « le commerce tout court ».
Au cours de cette année, plus d'un million de consommateurs ont déjà été séduits, 71 % d’entre
eux affichent leur satisfaction en multipliant leurs opérations de commandes. La valeur du panier moyen du consommateur s’emballe déjà. De l’ordre de 63 €, ce panier est plus élevé que celui des grandes surfaces (40 €).
lundi 8 août 2011
[Cortix news] : Les Soldes d’été 2011 confirment la baisse de la consommation, sauf pour les ventes en ligne
Cortix a noté pour vous que les soldes d’été viennent de confirmer la baisse de la consommation en France. Les résultats particulièrement relatifs des soldes de l’été 2011 se sont confirmés par une forte baisse dans les boutiques tandis que les achats en ligne ont augmenté de 19% par rapport à 2010.
Des résultats qui confirment ainsi les tendances déjà constatées depuis fin juin 2011 (voire à travers le lien suivant, les articles qui en parlent :
Un baromètre qui ne retrouve ses repères que sur le Net
Le beau temps estival que nous attendions tous, n’est pas venu à la rescousse du moral des consommateurs ni celui des équipes commerciales opérant dans les magasins. D’après les résultats des soldes Internet du baromètre de la FEVAD, sur les quatre premières semaines, le chiffre d’affaires des sites a progressé de 19% par rapport aux quatre premières semaines de soldes d’été de 2010.
Rappelons que ce Baromètre a été mis en place pour la quatrième année consécutive, à partir d’un panel de 22 sites appartenant aux principaux secteurs concernés par les soldes (habillement, ameublement-décoration et produits high-tech). Ce panel comprend aussi bien des sites spécialistes des ventes sur Internet que des sites e-commerce d’enseignes magasin.
Rappelons aussi que la FEVAD ou Fédération du e-commerce et de la vente à distance fédère plus de 530 entreprises et près de 800 sites internet. Elle est l’organisation représentative du secteur du commerce électronique et de la vente à distance.
Exemples de sites ayant participé au Baromètre des soldes Internet/Fevad :
3Suisses, Alapage, Arianta, Blancheporte, Cdiscount, Celio, Cyrillus, Darty, Discounteo, Fnac, Ikks, Lacoste, Lahalle, La Maison de Valérie, La Redoute, Mim, Mistergooddeal, Pixmania, Rue du Commerce, Sarenza, Topachat, Verbaudet.
Quand le mauvais temps favorise le e-commerce !
Avec un montant moyen de 100€, les ventes réalisées sur Internet concernent principalement le secteur de l’habillement.
Malgré une forte affluence dans les centres villes à cause du mauvais temps, les ventes n’ont pas connu le succès des achats en ligne. Jean-Marc Génis, Président de la Fédération des enseignes de l'habillement n’a pas hésité à déclarer : « Ce n’est pas un temps à acheter des t-shirts ».
mardi 21 juin 2011
[Cortix News] : La 8ème édition du salon E-commerce de Paris aura lieu du 13 au 15 septembre 2011 à la Porte de Versailles
Cortix vous informe que la 8ème édition du salon E-commerce de Paris, ce grand Rendez-vous européen et référence du secteur, aura lieu, cette année, sur une surface plus élargie de 15%, du 13 au 15 septembre 2011 à la Porte de Versailles. Le cycle de conférence de cet évènement réunira dans les 20 000 auditeurs en 3 jours, ainsi que 400 conférenciers
En effet, ce salon, qui aura lieu comme pour les années passées au « hall 7.3 » de la Porte de Versailles, accueillera les professionnels des différentes filières du secteur du e-commerce afin de confronter les tendances et développer certains réseaux d'affaires. Ce Salon réunira cette année plus de 500 exposants, dont 40% d’envergure européenne et près de 400 conférenciers.
Le salon couvrira 3 grands espaces : Technos e-commerce, Marketing Digital et Logistique.
Les dernières innovations du e-commerce y seront toutes présentées dans chacun des trois grands espaces du salon : Technos e-commerce, Marketing Digital et Logistique. Les inscriptions pour l'édition 2011 sont déjà ouvertes et gratuites. Lors de la précédente édition du salon e-commerce, près de 28 000 personnes ont visité le salon.
Beaucoup de nouveautés sont attendues, voire des espaces tels que « Mobile commerce » et « Social commerce », etc.
L’édition 2011 de ce salon se distinguera par les nouveautés suivantes :
Un espace « Mobile commerce » dédié aux spécialistes du « m-paiement » et du » m-commerce ».
Un espace « Social commerce » dédié aux jeunes entreprises innovantes sur ce secteur.
Un Pavillon québécois, organisé conjointement avec Ubifrance, accueillera 15 entreprises canadiennes dirigées par des jeunes entrepreneurs de moins de 35 ans.
Des conférences sectorielles pour examiner la réalité du e-commerce au plus près du terrain
Et bien d’autres nouveautés…
Afin de tenter de remporter les « 4ème E-Commerce Awards », plusieurs candidatures sont attendues
La cerise sur le gâteau de cet évènement concerne la compétition lancée afin de découvrir toutes les innovations phares du marché. Ces innovations technologiques seront récompensées par les « 4ème E-Commerce Awards ». Les postulants à ces « Awards » entreront en compétition dans l'une des neuf catégories proposées, dont la relation client, la sécurité, l’international, etc. Le jury, composé de professionnels reconnus dans le domaine du e-commerce et de représentants institutionnels, sera présidé cette année par Xavier Court, co-fondateur de vente-privee.com,. Lors de la précédente édition, 240 dossiers avaient été reçus et 12 pays représentés.
jeudi 7 avril 2011
[Cortix tendance] : Attention ! Les séniors du 3ème âge s’attaquent aux achats en ligne et s’illustrent en tant que cible privilégiée
Cette nouvelle cible représente déjà, à ce jour, 11 millions d’internautes séniors de plus de 50 ans. Cortix a noté au travers de cette étude que cette cible représente 34% des cyberacheteurs actuels en France.
Statistiques, tendances et fidélité de ces séniors par rapport au « net » :
- 61% des 60–69 ans disposent d’un PC à domicile
- Les dépenses sur Internet de ces séniors sont de l’ordre de 45 milliards d’euros par an, ce qui représente 48% des dépenses annuelles totales des Français sur le « net ».
- Durant ces 12 derniers mois, les dépenses de ces cyber-acheteurs séniors ont augmenté de 14% chez les 50-65 ans et de 73% chez les plus de 65 ans.
- La moyenne de leurs dépenses mensuelles sur Internet, est de l’ordre de 137 euros.
- 30% d’entre eux s’approvisionnent sur le « net » jusqu’à trois fois par mois tandis que 6% (bien organisés) font leurs achats au moins une fois par semaine ».
Les loisirs (dont les voyages) et l’attrait culturel demeurent leurs produits de prédilection.
79% de leurs achats en ligne concernent les loisirs et notamment les voyages. Les produits culturels (68%), le high-tech (52%), les vêtements (50%), l’électroménager (49%), les places de spectacle (47%) et les produits de beauté et de santé (39%).
Leurs motivations propres tournent autour des économies qu’ils peuvent faire sur le « net » ainsi que son accès à une plus large proximité.
Les raisons pour lesquelles ils utilisent Internet ?
Près de 52% des cyber-acheteurs séniors affirment y trouver un plus grand choix au niveau des promotions, d’où certaines économies. Pour 36% d’entre eux, les achats en ligne leur permettent de gagner du temps. 27% déclarent que ce procédé leur permet d’acheter des produits indisponibles à proximité de leurs chez-soi.
Les séniors vont devenir des acteurs incontournables de la consommation en ligne
Cortix vous fait noter aussi que d’ici les dix prochaines années, les Français âgés de 50 à 70 ans vont devenir des acteurs incontournables de la consommation en ligne. Un tiers de la population française (23,5 millions) a déjà plus de 50 ans et les prévisions révèlent une croissance de la population senior de l’ordre de +1,1 % par an jusqu’en 2020. Globalement, le niveau de vie des seniors est aujourd’hui quasi-similaire à celui de la population active, avec un revenu annuel moyen de 21 540 euros pour un retraité contre 21 760 euros pour un actif. Et d’ici 2015, la consommation des 50 ans et plus devrait représenter plus de 50% du marché global, avec un budget principalement dédié aux dépenses de santé, à l’alimentation, aux assurances ou encore à l’équipement de la maison.
mardi 22 mars 2011
[Cortix News] : Evolution et impact de la crise sur les TPE et les PME
L’optimisme étant de mise depuis fin 2008, la situation des PME semble s’être nettement améliorée. Seules 12% des PME ressentaient une sensible amélioration entre la période néfaste de la crise et fin décembre 2008. Depuis, cette proportion de PME a graduellement et sensiblement augmenté jusqu’à atteindre aujourd’hui les 46%.
A l’inverse, à fin 2008, sur les 88% des PME restants, 51% d’entre eux trouvaient que l’évolution ressentie n’était pas aussi bonne, qu’une année plus tôt. Une proportion (51%) qui a, par contre, diminué jusqu’à atteindre 20% aujourd’hui, deux ans après.
Ces entreprises ne comptent plus comme auparavant sur l’attractivité de leurs secteurs d’activité. Actuellement, l’attente d’une bonne tendance vers des perspectives évolutives, hante 67% des responsables des PME, alors qu’elle concernant 48% d’entre eux en 2008.
Par contre, les TPE sont plus réservés quant à une évolution positive durant l’année en cours. Très prudents, seules 15% d’entre eux y croient sérieusement.
Actuellement, la trésorerie et les perspectives de ventes semblent convenir aussi bien aux TPE qu’aux PME mais la rentabilité est plutôt favorable aux PME (58%) qu’aux TPE (50%).
N’en demeure pas moins qu’une certaine appréhension demeure pour les dirigeants des deux catégories d’entreprises (TPE et PME) par rapport à une baisse prévisible d’environ 23% des Chiffres d’affaires et de 25% de la trésorerie sur les trois mois à venir.
Afin de freiner ces perspectives, Cortix vous fait remarquer que les PME comptent effectuer des embauches sur les trois prochains mois afin de renforcer leurs forces de vente tandis que les TPE demeurent moins offensives sur ce terrain-là : La proportion de PME envisageant des embaucher a triplé depuis le début de la crise, alors que les TPE prévoient presque toutes une stabilité de leurs effectifs. Les perspectives d’embauche sont de l’ordre de 6% pour les TPE avec salariés et de 12% pour les TPE sans salariés.
[Cortix Tendance] : Adhésion et hésitations face aux paiements en ligne via le téléphone portable
41% des Français se déclarent déjà favorables aux règlements de leurs achats via le téléphone mobile alors que 19% y sont particulièrement opposés. Parmi les critères d’influence sur ce nouveau comportement, l’étude démontre que la profession et le niveau du salaire seraient déterminants sur le choix de paiement par mobile.
Par le niveau de leurs salaires, 57% des cadres supérieurs et les professionnels optent aisément pour cette formule tandis que 32% seulement parmi les ouvriers trouvent leurs comptes dans ce mode de paiement électronique. La tendance se précise un peu plus au niveau des tranches de salaire dépassant les 5000 Euros (voire 57% d’entre eux) et celles des moins de 1500 Euros (38%).
Critères de choix et de rejet du paiement par mobile
A 82%, c’est la simplicité de l’exécution de l’opération qui est la principale motivation des adeptes de ce mode de paiement. 51% d’entre eux affirment que la rapidité qui les motive le plus.
Cortix vous fait remarquer aussi qu'à contrario, 79% des personnes défavorables à ce procédé disent que c’est le côté sécuritaire et l’absence de confiance qui freine leurs élans. Une proportion qui touche particulièrement les jeunes à 89% et à 84% les citadins de l’agglomération parisienne. Deux handicaps supplémentaires se retrouvent dans les affirmations des personnes sondées : premièrement le « coût élevé des opérations » selon 29% d’entre eux et la « complexité » (selon 21%).
Innovations et nouveaux attraits
Mis à part leurs achats en tant qu’internautes, les Français apprécieraient les innovations au niveau des services bancaires :
- 30% des Français aimeraient pouvoir retirer de l’argent liquide via un distributeur avec leur téléphone portable au lieu de leur carte électronique..
- Le même engouement existe aussi pour un éventuel micro paiement via des services électroniques comme Twitter et Paypal.
- Le transfert de certaines petites sommes d’argent d’un téléphone portable à un autre serait aussi apprécié et de même pour le remplacement du code à 4 chiffres par téléphone.
jeudi 22 juillet 2010
[Cortix actu] : Le grand « rush » du 1er jour des soldes et son impact sur le e-commerce
L’analyse effectuée par « LeGuide.com » quant à l’impressionnant impact du démarrage des soldes, sur les visites sur son site cette année, par rapport aux autres années, est justifié par la crise.
Les soldes étaient particulièrement attendus cette année et c’est à partir de 7h00 du matin que « LeGuide.com » a constaté une évolution du trafic avec +83% par rapport à la veille et un pic de +92% dès 8h00 du matin, heure d’ouverture officielle des soldes 2010.
LeGuide.com compte +50% de visiteurs par rapport au premier jour des soldes d’été 2009 ! Pour cette première journée des soldes, 56000 produits soldés ont été en ligne, contre 35000 en 2009, soit une augmentation de +60%.
D’autre part, Cortix vous fait remarquer que le site Twenga a bénéficié d’une forte progression de son trafic au cours de cette première journée, avec deux pics de visites :
•avant déjeuner (+56% entre 11 heures et 12 heures)
•et +86 % après le moment du déjeuner sur la tranche horaire de 14 /15 heures.
En comptant avec les aléas du marché, cette première journée a fait beaucoup d’heureux au sein de l’univers de l’e-commerce. En effet, même si tout ce beau monde n’est pas logé à la même enseigne, certains sites ont été particulièrement satisfaits des résultats de ce début de soldes
lundi 22 février 2010
[Cortix News] : Le palmarès des « awards » du Meetic » récompensant les innovations de l’e-marketing
Comme annoncé, Marc Simoincini a récompensé les grands opérateurs qui se sont distingués sur le web :
o La catégorie « Vidéo » a récompensé » l’Agence Rapp » pour Amnesty International et pour Chewing-Gum & Helium Experiment viral test.
o Dans la catégorie « Application Mobile », le prix a été décerné à GS1 pour Code On Line et Franprix. Cette application mobile cible l’utilisation des codes à barres appliqués sur les étiquettes des bouteilles de vin afin de donner plus d’informations aux clients et consommateurs.
o La « Stratégie d’Acquisition Multicanal » a été dédiée à MLDC pour le service "Ma Liste de Courses " qui consiste à un système, d'obtention de bons de réduction, déterminé par la liste initiale de courses et non pas, à partir du panier d'achats finaux.
o Le prix de la « Stratégie de Fidélisation » a été octroyé à Bénéteau pour Quartier d'Été & Between US. Quartier d'Été a développé pour Bénéteau un réseau social payant qui donne accès à un échange de bateaux entre membres.
o La Catégorie « Innovation Technologique » a récompensé la société Total Immersion pour l’album "Ballon d’Or" de Sinik.
o La catégorie « Création e-marketing » a récompensé Euro RSGG pour le teasing de prélancement du film Evian "Rollerbabies". Cortix vous fait noter que ce film a été visionné plus de 10 millions de fois sur toutes les plates-formes vidéo.
o « L’E-Marketing d'Or » a été décerné à IRM Agency pour l’exemplarité de sa démarche communautaire conçue pour Gallimard.
mardi 22 décembre 2009
[Cortix info] comScore : « Grand seigneur, le père Noël stimule l’audience des sites e-marchands »
L’étude a décrypté un impact positif de l'approche de Noël sur les habitudes d'achat des internautes. L’étude s’est basée sur une comparaison du nombre de visites constatées sur les sites e-marchands en cette période de fêtes par rapport à une moyenne de visites sur une période de référence.
Les conditions économiques incertaines ne pouvaient laisser présager d’une aussi bonne croissance en cette période d’achat de Noël :
• L’audience sur les sites e-commerce au Royaume-Uni a augmenté de 18 % au cours de la première semaine de novembre 2009 par rapport à une semaine normale sur les deux mois précédents. Cette croissance a atteint la barre des 41 % pendant la dernière semaine de ce même mois de novembre. Amazon, Home retail, Tesco Scores et Play.Com demeurent les leaders du marché du e-commerce britannique qui est bien plus développé qu’en France avec ses 68 milliards d'euros de bénéfices en 2008, contre seulement 20 milliards d'euros en France pour la même période.
• La France a enregistré également une nette progression des visites qui a atteint les 41% sur la dernière semaine de novembre 2009. Priceminister, PPR, Amazon et Cdiscount se distinguent parmi les sites e-marchands français et atteignent les 50% de visites supplémentaires. Les prévisions des ventes françaises en ligne effectuées par la Fevad, pour le quatrième trimestre 2009, devraient atteindre les 5,4 milliards d'euros avec 25 % de plus qu’en 2008.
• Par contre, l'Allemagne a affiché une croissance modeste avec (+17%).
Avant de clôturer la rédaction de cette note, Cortix souhaiterait vous rappeler (pour vous y référer) que, sur ce même blog "Cortix e-commerce", nous avions fait paraître, quelques semaines plus tôt, un article intitulé « Noël fait sauter les verrous de la crise pour la vente en ligne » qui annonçait déjà, d’excellentes prévisions pour cette fin d’année 2009.
lundi 5 novembre 2007
Les liens sponsorisés…miracle ou miroir aux alouettes ?
Les liens sponsorisés sont ces résultats présents sur fond grisé en haut ou à droite de la page de résultat d’un moteur de recherche et notamment Google (qui draine pratiquement 80% de la recherche sur internet en France). Ces liens apparaissent quand vous taper un mot clé précis dans le moteur. Cela veut dire que les personnes qui gèrent les sites en question ont « acheté » le mot clé pour apparaître, ils paieront uniquement les clics sur les liens. Il s’agit de plus d’un système d’enchères et donc, celui qui apparaît en haut de page à « payer » le plus cher. Les Adwords de Google sont très facile à gérer (un tableau de bord), ils permettent même aujourd’hui de régionaliser ses annonces : elles n’apparaissent que si l’internaute est basé dans la région spécifiée.
C’est donc un outil très intéressant puisqu’on paie uniquement si le visiteur « clique » vers son site. A la différence des bannières publicitaires pour lesquelles on achète des affichages.
Les experts e-commerce de Cortix préconisent toutefois une utilisation « événementielle » des liens sponsorisés. Un lien sponsorisé est en effet très efficace pour une opération spéciale (promotion, salon, etc.). En revanche pour votre communication institutionnelle, le référencement naturel sera toujours la bonne solution.