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lundi 8 août 2011

[Cortix news] : Les Soldes d’été 2011 confirment la baisse de la consommation, sauf pour les ventes en ligne

Cortix a noté pour vous que les soldes d’été viennent de confirmer la baisse de la consommation en France. Les résultats particulièrement relatifs des soldes de l’été 2011 se sont confirmés par une forte baisse dans les boutiques tandis que les achats en ligne ont augmenté de 19% par rapport à 2010.

Des résultats qui confirment ainsi les tendances déjà constatées depuis fin juin 2011 (voire à travers le lien suivant, les articles qui en parlent :

http://www.ecommerce-cortix.fr/index.php?2011/07/08/207--cortix-news-soldes-les-ventes-explosent-sur-internet.).

Un baromètre qui ne retrouve ses repères que sur le Net

Le beau temps estival que nous attendions tous, n’est pas venu à la rescousse du moral des consommateurs ni celui des équipes commerciales opérant dans les magasins. D’après les résultats des soldes Internet du baromètre de la FEVAD, sur les quatre premières semaines, le chiffre d’affaires des sites a progressé de 19% par rapport aux quatre premières semaines de soldes d’été de 2010.

Rappelons que ce Baromètre a été mis en place pour la quatrième année consécutive, à partir d’un panel de 22 sites appartenant aux principaux secteurs concernés par les soldes (habillement, ameublement-décoration et produits high-tech). Ce panel comprend aussi bien des sites spécialistes des ventes sur Internet que des sites e-commerce d’enseignes magasin.

Rappelons aussi que la FEVAD ou Fédération du e-commerce et de la vente à distance fédère plus de 530 entreprises et près de 800 sites internet. Elle est l’organisation représentative du secteur du commerce électronique et de la vente à distance.

Exemples de sites ayant participé au Baromètre des soldes Internet/Fevad :

3Suisses, Alapage, Arianta, Blancheporte, Cdiscount, Celio, Cyrillus, Darty, Discounteo, Fnac, Ikks, Lacoste, Lahalle, La Maison de Valérie, La Redoute, Mim, Mistergooddeal, Pixmania, Rue du Commerce, Sarenza, Topachat, Verbaudet.

Quand le mauvais temps favorise le e-commerce !

Avec un montant moyen de 100€, les ventes réalisées sur Internet concernent principalement le secteur de l’habillement.

Malgré une forte affluence dans les centres villes à cause du mauvais temps, les ventes n’ont pas connu le succès des achats en ligne. Jean-Marc Génis, Président de la Fédération des enseignes de l'habillement n’a pas hésité à déclarer : « Ce n’est pas un temps à acheter des t-shirts ».

lundi 6 juin 2011

[Cortix News] : Trusted Shops, une certification qui garantit et sécurise les achats en ligne.

Actuellement, avec environ 10 000 boutiques en ligne qui affichent pompeusement son label en Europe, « Trusted Shops » ambitionne de devenir l’un des acteurs majeurs en France de la certification des sites marchands. Il vient d’ouvrir son capital à « Crédit Agricole Private Equity ». Cortix vous parle ci-après, de l’option de l’allemand Trusted Shops qui audite les boutiques en ligne d’après un catalogue (de plus de 100 critères) au terme de cet audit, il décerne son label de qualité.

Les critères de distinction de ce label actuellement si prisé, tournent autour de la solvabilité, la transparence des prix, le service clientèle et la protection des données personnelles.

« Trusted Shops » veut se développer en France et accueille « Crédit Agricole Private Equity », dans son capital

« La France est le troisième plus grand marché européen et enregistre la plus forte croissance du secteur du e-commerce. À fin septembre 2010, plus de 73 000 sites marchands ont été recensés en France. « Je me réjouis de ce nouveau partenariat avec Crédit Agricole Private Equity, qui est l’un des principaux acteurs français dans le financement de PME innovantes», explique Jean-Marc Noël, cofondateur et dirigeant de la société Trusted Shops.

Cortix a noté aussi pour vous, la déclaration de Christian Claussen, Directeur associé senior au sein de l’équipe Capital Risque de Crédit Agricole Private Equity : « Trusted Shops a déjà démontré l’efficacité de son modèle économique. Dans la zone germanophone, la société est le nº 1 des marques qui inspirent confiance. Nous allons apporter notre expérience et faire valoir notre réseau en France et sur les autres pays européens afin d’accélérer le développement de Trusted Shops au-delà de ses frontières ».

Au-delà des garanties affichées, rappelons que les sites testés et validés par Trusted Shops s'engagent aussi à résoudre tous litiges, en mettant à disposition de l'internaute une aide juridique.

lundi 2 mai 2011

[Cortix News] : L’émancipation du "e-commerce" passe par le "m-commerce" (sur mobile) et le "f-commerce" (sur Facebook)

Selon la FEVAD), après avoir généré dans les 31 milliards d'euros en France en 201, le e-commerce apportera cette année près de 200 milliards d’euros en Europe. Plusieurs variantes du commerce électronique viennent de voir le jour petit à petit, parallèlement au concept traditionnel et viennent agrandir le champs d’action du e-commerce voire par le « m-commerce » (grâce à l’existence de plus en plus élevée d’utilisateurs de Smartphones, le m-commerce se développe et s’adapte à ses clients sur mobile) ainsi que le « f-commerce » (qui profite d’un vrai buzz, mais peine encore à prendre ses marques sur le réseau social). Cortix vous donne, ci-après, un aperçu de cette nouvelle tendance.

Pour le moment, Facebook est seulement un pourvoyeur de trafic

En effet, 98% des marchands en ligne seront présents sur le réseau social Facebook cette année, mais très peu d'entre eux y réaliseront des ventes, selon une étude publiée par CCM Benchmark Etudes. "A ce jour, la quasi-totalité des initiatives e-commerce sur Facebook se limitent à la publication de produits sur la page du distributeur avant de rediriger l'internaute vers le site d'e-commerce. Facebook est donc pour le moment surtout un pourvoyeur de trafic", indique l'étude tout en signalant deux exceptions en France, Pixmania et la Redoute, qui "ont intégré le paiement sur le réseau social". Sur Facebook, 77% des sites n'ont pas prévu l'utilisation de dispositifs transactionnels.

Avec de plus en plus d’utilisateurs de Smartphones, « m-commerce » se développe et devient une vraie « réalité économique »

De son coté le « m-commerce » se développe et s’harmonise aux besoins de ses adeptes. Pour des entreprises comme « eBay », le « m-commerce » devient un acteur incontournable de la vente en ligne. En ce qui concerne donc le « m-commerce », le nombre de sites devrait doubler cette année. 22% disposent déjà d'un site ou d'une application transactionnelle et 22% l'ont prévu d’ici fin 2011. Côté transactions payées avec le mobile, 600 millions dollars ont été réalisées en 2010 qui devraient passer la barre de 1,5 milliards de dollars cette année 2011.

Pour les acteurs qui le proposent, le « m-commerce » ne représente encore qu'une part infime du total des ventes : entre 0,2 et 1,1% du chiffre d'affaires internet. Seuls quelques acteurs comme « Vente-privee.com » ou « eBay » réalisent une part substantielle de leur chiffre d'affaires sur mobile". eBay a enregistré 13 millions d'applications mobiles téléchargées à ce jour.

Cortix précise que cette étude a été réalisée en janvier et février 2011 avec les responsables de 57 sites de e-commerce et trois plateformes fédérant 10 000 e-commerçants.

mercredi 27 avril 2011

[Cortix News] : Le marché européen du colis (standard comme express) a repris de véritables couleurs en 2010

Cortix a relevé pour vous que le marché européen du colis retrouve des couleurs et connaît un véritable retour à la croissance. Un retour à la croissance notamment tiré par l'e-commerce dont l'essor a bénéficié au groupe français « La Poste » et à ses filiales « GeoPost » et « ColiPoste ».

C’est sur fond de crise financière, aggravée par une guerre des prix que le marché du colis en Europe a connu, entre 2008 et 2009, une baisse des volumes échangés de 2,3%, avant de rebondir de +9,8% en 2010.

« En effet, entre 2008 et 2009, nous avons connu un creux économique qui a heureusement été sans conséquence, puisque nous avons retrouvé en 2010 le niveau d'avant-crise », a résumé le patron de La Poste Jean-Paul Bailly, lors d'un déplacement en Allemagne.

Derrière « Deutsche Post-DHL », « La Poste » est deuxième opérateur européen du colis et du colis-express. « Deutsche Post-DHL traite plus de 2 millions de colis par jour et compte plus de 800 dépôts répartis dans une quarantaine de pays.

« Cela s'explique d'abord par la reprise de la croissance et donc des échanges, mais également par le développement du moteur complémentaire de croissance que représente l'e-commerce », a ajouté M. Bailly, venu célébrer les dix ans de l'entrée de « La Poste » dans le capital de l'entreprise allemande DPD, qu'elle détient à 84% à travers sa filiale « GeoPost ».

Une nouvelle logistique basée sur le numérique ainsi qu’une nouvelle offre adaptée aux particuliers

Cortix rappelle donc que les ventes et des commandes sur internet qui ont particulièrement augmentées ont bouleversé la donne, ce qui implique automatiquement une nouvelle logistique pour les acteurs du secteur colis. « La Poste » ou encore l'allemand « DHL » ont du s'adapter à une société de plus en plus numérique.

« Livrer une entreprise, une boutique ou un entrepôt n'a rien à voir avec livrer un particulier. Si les premiers sont toujours ouverts, le particulier n'est pas forcément chez lui lorsqu'on arrive », a souligné M. Preuss.



mardi 22 mars 2011

[Cortix News] : Evolution et impact de la crise sur les TPE et les PME

Se basant sur le dernier baromètre édité par TNS-SOFRES, Cortix présente ci-après les différentes évolutions économiques des TPE et des PME. En effet, si les effets négatifs de la dernière crise économique et financière mondiale commencent à être dépassés pour les PME, leurs impacts ont été ressentis différemment sur ces deux structures et a modifié leurs perspectives pour 2011.

L’optimisme étant de mise depuis fin 2008, la situation des PME semble s’être nettement améliorée. Seules 12% des PME ressentaient une sensible amélioration entre la période néfaste de la crise et fin décembre 2008. Depuis, cette proportion de PME a graduellement et sensiblement augmenté jusqu’à atteindre aujourd’hui les 46%.
A l’inverse, à fin 2008, sur les 88% des PME restants, 51% d’entre eux trouvaient que l’évolution ressentie n’était pas aussi bonne, qu’une année plus tôt. Une proportion (51%) qui a, par contre, diminué jusqu’à atteindre 20% aujourd’hui, deux ans après.

Ces entreprises ne comptent plus comme auparavant sur l’attractivité de leurs secteurs d’activité. Actuellement, l’attente d’une bonne tendance vers des perspectives évolutives, hante 67% des responsables des PME, alors qu’elle concernant 48% d’entre eux en 2008.
Par contre, les TPE sont plus réservés quant à une évolution positive durant l’année en cours. Très prudents, seules 15% d’entre eux y croient sérieusement.

Actuellement, la trésorerie et les perspectives de ventes semblent convenir aussi bien aux TPE qu’aux PME mais la rentabilité est plutôt favorable aux PME (58%) qu’aux TPE (50%).
N’en demeure pas moins qu’une certaine appréhension demeure pour les dirigeants des deux catégories d’entreprises (TPE et PME) par rapport à une baisse prévisible d’environ 23% des Chiffres d’affaires et de 25% de la trésorerie sur les trois mois à venir.

Afin de freiner ces perspectives, Cortix vous fait remarquer que les PME comptent effectuer des embauches sur les trois prochains mois afin de renforcer leurs forces de vente tandis que les TPE demeurent moins offensives sur ce terrain-là : La proportion de PME envisageant des embaucher a triplé depuis le début de la crise, alors que les TPE prévoient presque toutes une stabilité de leurs effectifs. Les perspectives d’embauche sont de l’ordre de 6% pour les TPE avec salariés et de 12% pour les TPE sans salariés.

jeudi 9 décembre 2010

[Cortix actu] Sénat : Feu vert pour l’instauration de la « taxe » sur la Publicité en ligne et un « niet » sur celle de l’e-commerce.

Cortix revient vers vous quant à la Taxe appelée communément « Taxe Google », pour vous annoncer qu’elle vient d’être adoptée par le Sénat. Ce nouvel amendement qui sera mis en application en 2011, taxera la publicité en ligne à raison de 1%. Par contre, la deuxième proposition établie par le même Sénateur Philippe Marini (rapporteur de la loi de finances), qui concerne la taxation des transactions B To B de l’e-commerce, s’est vue opposer une fin de non-recevoir.

En effet, cette proposition de taxe de 0.5% sur les transactions électroniques (en ligne) B To B n’a pas pu passer le cap du Sénat à cause d’une forte opposition de la part du gouvernement de Nicolas Sarkozy. Cette taxe freinerait et ralentirait toute volonté d’évolution numérique des entreprises françaises. Elle augmenterait la fracture numérique vis-à-vis des autres acteurs européens et mondiaux dans la course en ligne du « Business To Business ». Les relations commerciales interentreprises seraient pénalisées par cette taxe dès qu’elles envisageraient d’effectuer une commande ou une transaction sur internet.

Cortix a relevé que la taxe qui vient d’être adoptée, concernant les annonceurs français en ligne, rapporterait, rien que pour l’État de 10 et 20 millions d’euros. Cette taxe sur la publicité, qui sera appliquée sur le « montant des dépenses engagées pour l’achat de toute fourniture de biens et/ou services effectué au moyen d’une communication électronique », représenterait un montant de 400 à 500 millions d’euros.

Devant l’apport conséquent de cette nouvelle manne financière et comme l’appétit vient en mangeant, un nouveau groupe de travail vient d’être désigné pour bien réfléchir sur la fiscalité du commerce électronique sans nuire aux perspectives d’évolutions des entreprises françaises (voire peut être une taxation sur les boutiques en ligne et les magasins en dur) …!

jeudi 13 décembre 2007

Focus sur l'affiliation

Très à la mode sur le web, le principe d'affiliation permet de développer un réseau d'apporteurs d'affaires motivés pour un coût relativement modéré. Mais à quoi correspond exactement l'affiliation et quelles sont les subtilités commerciales et légales qui se cachent derrière ce terme ? C'est ce que nous allons découvrir !

Un programme d'affiliation est d'abord basé sur une relation contractuelle entre un site marchand (l'affilieur) et des sites partenaires (les affiliés), en charge de promouvoir votre magasin en ligne. Les affiliés mettent en avant sur leur site votre boutique, l'un de vos produits, via des liens visuels ou textuels.
En échange de cette valorisation, créatrice de trafic et de notoriété, l'affilieur rémunère l'affilié selon un barème défini préalablement: pourcentage, somme fixe ou graduelle, libre à vous de définir ces conditions.

En fonction des partenaires que vous recrutez, l'affiliation peut se révéler un excellent moyen de booster vos ventes.